Portrait de Monika Bacardi

   

Le Portrait de Monika Bacardi

Appréciée de tous pour sa bonté d’âme et sa grande disponibilité pour les plus défavorisés, la veuve de Lord Luis del Campo Bacardi est une des figures emblématiques de la principauté. Toujours à l’écoute des autres et soutenant activement plusieurs oeuvres caritatives, elle clame pourtant, avec une sincérité évidente qu’il y a autant de générosité à recevoir qu’à donner !
Rencontre avec une vraie Lady au grand coeur.

Au Coeur d'un Lady : Monika Del Campo Bacardi

GG : Bonjour Monika, merci pour cet entretien . Vous vivez à Monaco, pourquoi ce choix ?
Monika Del Campo Bacardi : La principauté reste vraiment un endroit privilégié, que ce soit en terme de sécurité ou de climat. On y trouve une qualité de vie tout à fait remarquable grâce à ses nombreuses infrastructures. La vie culturelle et sportive de Monaco est intense et à l’échelle internationale.

Pourquoi avez-vous choisi l’engagement, votre histoire familiale a-t-elle influencé votre décision ?
Je ne sais pas… Je pense qu’il s’agit avant tout d’un choix personnel. Il y a beaucoup trop de personnes défavorisées dans ce monde, ne croyez-vous pas...

Concrètement, quelles sont les causes qui vous tiennent le plus à coeur ?
Les enfants, bien sûr ainsi que la recherche contre le cancer. J’ai perdu mon mari du cancer, j’estime que c’est important d’apporter mon soutien à la recherche cancérologique. Nous sommes des privilégiés en Europe, si chacun donne quelque chose… Une goutte, plus une goutte, plus une autre goutte, ça finit par faire un lac et c’est la notion même de l’humanité. Il faut aider ces enfants démunis en cherchant par la suite à leur assurer des ressources régulières sur le long terme.

Monika Bacardi Del Campo

Y a-t-il, d’après vous, une bonne et une mauvaise manière de faire de l’humanitaire ?
Chaque façon a sa propre raison d’être, si cela part d’un bon sentiment. En Afrique, je pense qu’il est préférable de construire des écoles que d’envoyer de l’argent. Puisque l’avenir des enfants passe avant tout par leur éducation, c’est une priorité de leur donner l’opportunité d’apprendre et d’acquérir ainsi les moyens de construire cet avenir.L’indépendance passe par l’éducation !

Je suppose que vous êtes d’accord avec Henry Drummond qui disait “Le bonheur d’avoir ou d’obtenir n’existe pas, seul celui de donner compte” ?
Absolument ! Aider quelqu’un dans le besoin, c’est un geste intérieur.

Justement, qu’est-ce que un tel engagement vous apporte personnellement ?
Ça me met en joie d’offrir ma petite contribution à l’humanité ! Chacun peut donner à sa mesure, cela commence dès le matin, par les petits gestes du quotidien. Dans cet univers d’individualisme total où l’on vit, on a tendance à oublier cela. Ça ne passe pas que par l’argent, même un sourire peut vous aider.

Le don de la nature que vous voudriez avoir ?
J’aurai bien aimé être artiste peintre, pour pouvoir exprimer mon ressenti.

Enfin, êtes-vous préoccupée par les sujets écolos ?
Bien sûr ! Je suis très sensible aux problèmes écologiques, notament réchauffement climatique. Je suis très fière que Monaco veille à respecter son engagement pris à Kyoto, à savoir, réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 8% sur la période 2008-2012. Je félicite la Principauté et le Prince continuent d’oeuvrer sur la scène internationale pour que le monde prenne conscience des conséquences du réchauffement climatique sur le Pôle Nord.

Quelques témoignages à propos de Monika Bacardi

Ce portrait est paru dans :
Monaco Madame
Merci à Mr Perrin Christian pour son autorisation.

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